06 novembre 2009 | Lien permanent | Commentaires (0)
26 octobre 2009 | Lien permanent | Commentaires (0)
26 octobre 2009 | Lien permanent | Commentaires (0)
Je
voulais juste donner quelques points de repère me concernant à propos du Parcours que je suis depuis 3 mois :
Je suis passé sur la
balance ce matin, verdict : je fais le poids de mes 20 ans ! 67,9 Kg
Bonjour,
Je viens de m'abonner à votre offre Okinawa. Le concept est très séduisant
et j'espère qu'il rencontrera un vif succès. C'est une démarche à laquelle
je souscris aussi bien d'un point de vue personnel que professionnel.
J'essaie d'ailleurs de travailler en ce sens au sein de mon entreprise.
T. T. Développement, Marketing et Communication, Grenoble
Ce petit mot pour vous dire que je suis
abonnée au parcours Okinawa, que j’ai également lu votre livre et que je suis
enchantée des informations que vous nous donnez… c’est très dynamisant et
rafraîchissant, une autre façon de voir la vie !
S .A. , conseillère en nutrition,
Vevey, Suisse
07 octobre 2009 | Lien permanent | Commentaires (0)
07 octobre 2009 | Lien permanent | Commentaires (0)
05 octobre 2009 | Lien permanent | Commentaires (1)
A Okinawa, comme dans la majeure partie de l'Asie, il n'y a pas de culture des produits laitiers. Les études montrent que leur action sur l'ostéoporose est plus que discutable. Mais dans une culture gastronomique française, italienne, ou espagnole, où le fromage tient une place importante, que proposer ? Plutôt placer la dégustation du fromage dans les "aliments-plaisirs" : savourer une lichette avec un verre de vin rouge. Il est clair que ce n'est pas "Okinawa", mais en petite dose, cela ne fera pas de mal (si l'on n'est pas intolérant).
Occasion d'en reparler suite à la question d'une lectrice de Biba.
Question : Conseillez-vous plus le fromage à pâte cuite ou crue ? Et que pensez-vous des fromages allégés ?
Réponse :Je conseille surtout de déguster le fromage en petites quantités (avec un verre de vin rouge seulement quand on est sorti de la phase de perte de poids). Les protéines du lait favorisent l'absorption des graisses, même quand le lait est écrémé, elles sont la première cause d'intolérances alimentaires, l'excès de phosphore inhibe l'absorption du magnésium, le sucre du lait, le lactose est un facteur de fermentations et de ballonnement, de cataracte précoce, de vieillissement accéléré des nerfs, etc… et en sus, dans les fromages gras, les graisses bloquent l'absorption du calcium qui descend… dans les toilettes. Je constate dans les collèges où je fais de l'éducation nutritionnelle que l'on croit se rassurer sur le calcium en mettant du fromage à chaque repas. Cela favorise le surpoids, mais pas la croissance des enfants. Les recommandations officielles type PNNS, n'ont pas encore intégré ces données, c'est bien dommage, car source de belles erreurs aux conséquences qu'il ne sera pas aisé de rattrapper.
Evidemment certains fromages sont nettement plus légers, comme le fromage de chèvre frais, et les pâtes qu'elles soient crues ou cuites, ayant moins de matière grasse, apportent tout de même un peu de calcium. Le champion étant le fromage le plus sec, le parmesan.
Je vous souhaite une très bonne continuation
Très cordialement vôtre
Jean-Paul Curtay
www.lanutritherapie.com
20 septembre 2009 | Lien permanent | Commentaires (0)
La vaccination anti-grippale est considérée par le Pr Antoine Flahaut, spécialiste français, comme « une aventure ». Or, la grippe A qui connaît une vitesse de propagation exceptionnellement rapide s’avère 100 fois plus souvent mortelle que la grippe saisonnière. Selon la dernière statistique de l'Organisation Mondiale de la Santé, 40% des personnes qui en décèdent sont en bonne santé. Des personnes jeunes et des femmes enceintes sont touchées. Que faire en dehors de réduire les contacts non nécessaires et de prendre du papier pour toucher les poignées de porte, d éviter les bas de pantalons qui trainent au sol et ramènent un véritable « bouillon de culture », de laisser ses chaussures à l’entrée des maisons, de laver ses mains après chaque contact et avant de manger… ?
Il faut d’abord éviter la fatigue et même optimiser son niveau d’énergie. Car les défenses anti-infectieuses dépendent avant tout de l’énergie disponible. Pour ce faire : respirer à fond, mieux gérer le stress , répartir ses calories également entre les trois repas, favoriser les glucides lents et les acides gras oméga trois, prendre des compléments de magnésium, élément-clé de ma production d’ATP (la pile moléculaire qui nous permet de fonctionner) et utiliser les polyphénols qui ont un effet comparable au café, sans ses inconvénients sur le métabolisme énergétique. En effet la caféine qui donne un coup de fouet bref, suivi d’une baisse d’énergie, est associé à une accélération cardiaque, une augmentation de l’acidité gastrique, bloque l’absorption des vitamines B indispensables et au métabolisme énergétique (B1 , B2 et B3) et aux défenses immunitaires (B6, B9 et B12), et amplifie les pertes urinaires en magnésium. Le café augmente donc la dépense énergétique immédiate, aux dépends de la résistance à long terme. L’excès de café est associé à une augmentation des ulcères de l’estomac, des intolérances alimentaires, des arythmies cardiaques, des fausses couches chez la femme enceinte et de certains cancers.
Les polyphénols que l’on trouve dans le thé vert, le chocolat noir et les fruits et légumes, surtout les fruits rouges et les baies, ont un effet comparable à la caféine, mais durable et sans aucun des effets négatifs qui lui sont associés. Au contraire, les polyphénols s’avèrent par ailleurs de très puissants antioxydants, anti-inflammatoires, protecteurs contre les pathologies cardiovasculaires et les cancers. Pour toutes ces raisons il est clairement recommandable, pour optimiser son niveau énergétique face aux menaces infectieuses, comme en d’autres situations, d’augmenter ses apports en polyphénols avec des produits dépourvus de ou pauvres en caféine.
Par ailleurs les polyphénols en étant antioxydants et anti-inflammatoires jouent un rôle extrêmement utile pour mieux résister à la grippe et aux autres infections. Car en cas d’infection, les globules blancs mobilisés les attaquent en sécrétant toutes sortes de désinfectants, comme l’eau oxygénée et l’eau de Javel, et de substances corrosives, comme les radicaux libres. Or, ces substances n’attaquent pas seulement les agents infectieux, ils entraînent aussi des dégâts chez les défenseurs (qui peuvent en mourir, les globules blancs morts formant le « pus »), et tout ce qui est autour, les vaisseaux, qui se dilatent (d’où le nez qui coule), les tissus qui rougissent et deviennent sensibles. Cette agression des tissus par les sécrétions défensives des globules blancs, c’est ce qu’on appelle l’inflammation. Les polyphénols permettent de protéger les globules blancs et les tissus alentour, potentialisant la puissance des défenses, tout en réduisant les symptômes désagréables (rougeur, chaleur, écoulements, douleur) de l’inflammation.
La grenade, dont plus de 200 études récentes ont montré l’exceptionnelle richesse en polyphénols, se caractérise par la présence d’une molécule particulière, la punicalagine. La punicalagine a été montrée par des chercheurs du Texas Heart Intitute à Houston, directement capable non seulement d’inhiber la réplication du virus de la grippe mais de le détruire. Les autres polyphénols : acide cafféique, lutéoline, acide ellagique, n’ont pas montré les mêmes capacités que la punicalagine.
La grenade entre donc avec les vitamines C, D et B, le magnésium, le zinc, le sélénium, les acides gras oméga trois, la propolis, certaines plantes (andrographis, échinacea), certaines huiles essentielles (eucalyptus, ravensara), le thé vert matcha, dans la panoplie des outils qui peuvent nous aider à mieux résister aux attaques du virus H1N1 de la grippe A, comme de la grippe saisonnière.
Enfin, il est essentiel de savoir qu’entre les jus de grenade que l’on trouve sur le marché, les analyses trouvent des différences considérables en ce qui concerne les teneurs en polyphénols. L’Elixir de Grenade contient de 40 à 50 grenades, par demi-litre, traitées à basse température et fermentées. La fermentation, proposée suite aux recherches du Dr Ludwig Jacob, un oncologue allemand, permet une « digestion » des polyphénols longues chaînes en petites molécules beaucoup mieux absorbées. Il s’avère 25 fois plus puissant que le jus de référence (Wonderful).
On peut recommander 2 fois 10 ml en prévention et 2 fois 20 ml par jour en cas de contact ou de contage en co-traitement de la grippe. La durée, par cures de 15 jours ou en continu, est à adapter en fonction de l’intensité de l’épidémie.
18 septembre 2009 | Lien permanent | Commentaires (0)
Question : J'ai une addiction au chocolat. J'en prends à chaque repas (en céréales, en yaourts,
en carrés…). J'ai une préférence pour le chocolat au lait (plus calorique que
le noir). Comment l'intégrer dans ce régime ?
Réponse : Comme
les personnes des questions 5 et 6, vous avez le « profil » de la
« tension pulsionnelle élevée », liée à un frein des pulsions, la
sérotonine plus bas que l’accélérateur, la noradrénaline. Ce n’est pas une
maladie puisqu’environ 25% de la population naît comme cela. C’est plutôt un
« caractère ». Il est néanmoins important d’apprendre son « mode
d’emploi » pour que cette énergie intérieure, qui fait les grands
sportifs, les grands artistes, les créateurs, s’exprime dans du positif et non
du négatif, en particulier la « surbouffe », l’alcool en excès ou le
tabac. Nous l’avons vu, le sport, la natation, les massages, aussi la
créativité, aident. Le magnésium, les vitamines B et le lithium. Le chocolat lui aussi a un effet
sérotoninergique. Et c’est évidemment beaucoup mieux que le tabac ou … le
Prozac. Pas d’accord ?
Maintenant
le chocolat au lait c’est dommage car le magnésium du chocolat est déjà très
mal absorbé à cause des graisses, et encore plus mal avec le lait. Et un des
intérêts majeurs du chocolat, en plus d’être un antidépresseur (voir Le Guide Familial des Aliments Soigneurs,
Le Livre de Poche) est qu’il est très riche en polyphénols antioxydants,
anti-inflammatoires, cardioprotecteurs et retardateurs du vieillissement. Tout
ça ? Et oui, mais à condition de ne pas être au lait car les protéines du
lait, comme dans le thé, précipitent les polyphénols qui deviennent
inabsorbables.
Alors,
si vous essayiez d’»endorphiniser » le chocolat noir ?
Une
autre technique pour cela : la « méditation » alimentaire
(mettre en carré dans sa bouche les yeux fermés et le garder dans la bouche le
plus longtemps possible sans l’avaler).
Je vous souhaite une très bonne méditation
Très cordialement vôtre
Jean-Paul Curtay
www.lanutritherapie.com
26 août 2009 | Lien permanent | Commentaires (0)