POUR SE REMONTER : L'ENCHAINEMENT RECHARGE DECHARGE

http://www.youtube.com/watch?v=9k0hS8zBSos

VITAMINE D = SYSTEME D ?

Les publications pleuvent sur la vitamine D. Les cours de médecine qui en étaient restés à l'absorption du calcium vont avoir besoin d'un sérieux coup de jeune... Mais si ce n'était que sur la vitamine D....
On pourrait tout de même commencer par elle, car on sait maintenant qu'elle est nécessaire pour différencier les cellules responsables de nos défenses anti-infectieuses, les lymphocytes, qu'elle joue des rôles anti-cancer multiples, et que son déficit estimé toucher de 30 à 85% de la population selon les catégories, augmente les risques de tumeurs du sein, de la, prostate et du colon.
On lui a découvert des rôles cellulo-protecteurs, analogues à ceux d'hormones, en particulier au  niveau des gènes, qui expliqueraient sa capacité de réduire les risques de diabète, de sclérose en plaques, mais aussi de réduire la mortalité globale, toutes causes confondues. Nous avons déjà rendu compte d'une méta-analyse montrant une réduction de 70% de la mortalité chez les personnes qui prennent tous les hivers pendant au moins 6 ans une supplémentation.
Mais ce n'est pas fini, que néni : elle est aussi cardioprotectrice, elle réduit la dépression saisonnière, elle ralentit le raccourcissement des télomères, de petits bouts de gènes qui, sont décapités à chaque division cellulaire. Quand il n'y a plus rien, la cellule ne peut plus se régénérer et c'est l'un des mécanismes fondamentaux de la sénescence, du cancer et de la mort. Rien que cela...
On devrait vraiment se le mettre dans la tête.. surtout que le tête pourrait aussi en profiter.
C'est le sujet d'une étude dont rend compte le Quotidien du Médecin du 29 Mai 2009. On apprend donc grâce à des chercheurs anglais que notre système D, pardon, notre vitamine D, est aussi capable de protéger nos neurones, qu'elle retarde le vieillissement de l'hippocampe, une structure essentielle pour la mémoire.
Deux études avaient déjà montré que les patients touchés par la maladie d'Alzheimer qui ont des taux bas de vitamine D font des performances cognitives plus mauvaises.... Ah, bon, on entend dire tout le temps que la maladie d'Alzheimer est une fatalité qui ne se prévient pas.
Une étude chez des patients âgés, qui n'ont pas la maladie d'Alzheimer, mais qui consultent pour leur mémoire, décèle que des taux de vitamine D élevés sont associés à de meilleures performances au Mini Mental State Examination (MMSE).
Et donc, enfin, arrivent nos chercheurs britanniques, qui ayant fait le tour de cette littérature, décident de creuser la question en suivant 3133 hommes.  Résultats : trois test cognitifs et un test sur le ralentissement psychomoteur confirment que plus les taux de vitamine D diminuent, plus les performances se dégradent.
Quand la santé publique française va-t-elle sortir de son paradigme Débile (espérons-le pas indélébile) : "les compléments alimentaires ne servent à rien, ou pourraient être dangereux, mangez varié, tout ira bien"... ?
"Hein, qu'est-ce que t'a dit ?'"

VITAMINE D = SYSTEME D ?

Les publications pleuvent sur la vitamine D. Les cours de médecine qui en étaient restés à l'absorption du calcium vont avoir besoin d'un sérieux coup de jeune... Mais si ce n'était que sur la vitamine D....
On pourrait tout de même commencer par elle, car on sait maintenant qu'elle est nécessaire pour différencier les cellules responsables de nos défenses anti-infectieuses, les lymphocytes, qu'elle joue des rôles anti-cancer multiples, et que son déficit estimé toucher de 30 à 85% de la population selon les catégories, augmente les risques de tumeurs du sein, de la, prostate et du colon.
On lui a découvert des rôles cellulo-protecteurs, analogues à ceux d'hormones, en particulier au  niveau des gènes, qui expliqueraient sa capacité de réduire les risques de diabète, de sclérose en plaques, mais aussi de réduire la mortalité globale, toutes causes confondues. Nous avons déjà rendu compte d'une méta-analyse montrant une réduction de 70% de la mortalité chez les personnes qui prennent tous les hivers pendant au moins 6 ans une supplémentation.
Mais ce n'est pas fini, que néni : elle est aussi cardioprotectrice, elle réduit la dépression saisonnière, elle ralentit le raccourcissement des télomères, de petits bouts de gènes qui, sont décapités à chaque division cellulaire. Quand il n'y a plus rien, la cellule ne peut plus se régénérer et c'est l'un des mécanismes fondamentaux de la sénescence, du cancer et de la mort. Rien que cela...
On devrait vraiment se le mettre dans la tête.. surtout que le tête pourrait aussi en profiter.
C'est le sujet d'une étude dont rend compte le Quotidien du Médecin du 29 Mai 2009. On apprend donc grâce à des chercheurs anglais que notre système D, pardon, notre vitamine D, est aussi capable de protéger nos neurones, qu'elle retarde le vieillissement de l'hippocampe, une structure essentielle pour la mémoire.
Deux études avaient déjà montré que les patients touchés par la maladie d'Alzheimer qui ont des taux bas de vitamine D font des performances cognitives plus mauvaises.... Ah, bon, on entend dire tout le temps que la maladie d'Alzheimer est une fatalité qui ne se prévient pas.
Une étude chez des patients âgés, qui n'ont pas la maladie d'Alzheimer, mais qui consultent pour leur mémoire, décèle que des taux de vitamine D élevés sont associés à de meilleures performances au Mini Mental State Examination (MMSE).
Et donc, enfin, arrivent nos chercheurs britanniques, qui ayant fait le tour de cette littérature, décident de creuser la question en suivant 3133 hommes.  Résultats : trois test cognitifs et un test sur le ralentissement psychomoteur confirment que plus les taux de vitamine D diminuent, plus les performances se dégradent.
Quand la santé publique française va-t-elle sortir de son paradigme Débile (espérons-le pas indélébile) : "les compléments alimentaires ne servent à rien, ou pourraient être dangereux, mangez varié, tout ira bien"... ?
"Hein, qu'est-ce que t'a dit ?'"

MAKOTO SUZUKI ET JEAN PAUL CURTAY A LA CONFERENCE DE PRESSE SUR OKINAWA, GRAND PALAIS 26 MARS 2009

Photo de Mme KudakaSUZUKI CURTAY CAPE

LA SMILE CONNECTION

"J'ai décidé d'être heureux, parce que c'est bon pour la santé" disait Voltaire. Les études confirment. Les émotions positives contribuent à allonger la vie en bonne santé.
Mais comment l'être ? That is the question.
A Okinawa, une des sociétés les plus souriantes que j'aie eu l'occasion de connaître, la pratique de certains principes du Tao joue un rôle important. Les Anciens démarrent souvent la journée en allant saluer le lever du soleil sur la plage, remercier la présence de l'eau, de l'air, de la terre, la leur - qui n'est pas perçue comme "obligatoire", ni celle de leur famille, amis, etc... Ce moment pris pour cultiver l'appréciation de la réalité la plus basique donne au quotidien une fondation positive.
Par ailleurs, les Okinawaiens cultivent des réseaux très serrés de soutien affectif, en particulier les moais, qui permettent toute la vie de se retrouver chaque semaine avec un groupe pour partager le thé vert, les nouvelles, chanter, s'aider, y compris financièrement si nécessaire.
Des chercheurs américains, Nicolas Christakis de Harvard et James Fowler de l'Université de Californie, ont pu documenter grâce à une étude menée sur 5000 personnes pendant 20 ans, de 1983 à 2003  que le bonheur est contagieux. Ils ont étudié 50 000 liens : familiaux, réseaux de voisinage, groupes d'amis, milieux de travail et ont découvert que lorsqu'une personne devient heureuse, le voisin de palier a 34% de le devenir, un ami dans les 25 km 25%, un membre de sa fratrie 14%, l'ami d'un ami 10%. Le fait de gagner 5000 dollars au loto augmente, selon une autre étude publiée en 1984, les chances de se sentir heureux de 2%.
Les signataires de la nouvelle étude en concluent : "... le pouvoir des autres sur vous est incroyablement plus élevé, puisque l'ami d'un ami que vous ne connaissez pas et qui devient heureux, agit sur vous comme si vous aviez gagné
5 fois 5000 dollars !... notre propre bonheur ... affecte les autres. La poursuite du bonheur n'est pas un but solitaire. Nous sommes connectés ..."

CONFERENCE DE PRESSE : SURPOIDS ET MODELE OKINAWA

Téléchargement 19MAI2009SURPOIDSOKINAWAALLEVARD

JOGGING OR NOT JOGGING ?

On n'a pas encore d'étude comparant la mortalité des farçeurs par rapport à celle des non farçeurs. Ceci dit dans les études sur les centenaires on retrouve nettement plus de facétieux que de moroses.Joking or not joking ? Alors, it's up to you...
Par contre, grâce  au Dr James Fries de l'Université de Stanford, à Palo Alto, au sud de San Francisco, "jogging or not jogging" peut faire l'objet d'un choix documenté.Il a suivi avec son équipe 500 coureurs réguliers (4H par semaine en moyenne au début de l'étude,
une heure et quart à la fin de l'étude) et 500 abstentionnistes. 20 ans plus tard...
34% des abstentionnistes étaient décédés, contre moins de la moitié, 15% des joggers.
La diminution de la mortalité n'a pas seulement touché le cardio-vasculaire, mais aussi les cancers, les maladies infectieuses et neurologiques.
Quant à l'état de santé des survivants, les coureurs réguliers ont vu les handicaps physiques pointer leur nez environ 16 ans plus tard que chez les autres.
La différence s'est amplifiée chez les nonagénaires.
To jogg is no joke !

ENFANTS DE LA MER

Suite à la projection du film de Jean-Paul Jaud "Nos enfants nous accuseront" et d'un débat avec le réalisateur et le Professeur Charles Sultan qui a tiré la sonnette d'alarme sur les effets hormonaux des pesticides chez les agriculteurs, leurs enfants et la population, Les Enfants de la Mer, une manifestation dédiée au développement durable chaque année d'Avril à Septembre à Argelès-sur-mer, a organisé avec le CIVAM Bio des Pyrénées Orientales une table ronde avec David Servan-Schreiber, Charles Sultan et Jean-Paul Curtay sur les relations entre alimentation et santé.
La conclusion : préférable de manger bio, local et santé. Ces trois critères, rarement réunis, doivent être de plus en plus réclamés par les consommateurs si l'on veut espèrer l'ajustement indispensable des investissements nécessaires et indispensables à faire dans une nouvelle agriculture et une nouvelle distribution.

Les Enfants de la Mer

68,3%

Le CREDOC (Centre de Recherche pour l'Etude et l'Observation des Conditions de vie) vient de publier les résultats d'une enquête révélant que, malgré la crise, 68,3% des Français se disent prêts à payer plus cher un produit alimentaire s'il présente un avantage santé.
Il faut savoir que beaucoup de produits santé, y compris bio, pourraient en fait être moins chers s'ils sont achetés directement aux producteurs comme dans les AMAP.
Comme le montrent d'autres observations, le fait d'acheter directement à la ferme, chez des producteurs-artisans, dans les marchés, dans les réseaux bio aboutit le plus souvent à une réduction globale des dépenses, en particulier du fait que l'on achète moins de produits, non indispensables et moins bons pour la santé comme encore la majorité des produits agro-alimentaires tout faits surchargés de sucres rapides, de graisses saturées et trans et/ou de sel.

La vidéo du "dé-briefing"

Pour la voir cliquer sur

 http://www.rmc.fr/blogs/bourdinandco.php?post/2009/03/30/3-secret-pour-garder-sa-jeunesse