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décembre 2007

OSCAR NIEMEYER FETE SES 100 ANS

Né le 15 Décembre 1907 l'un des plus grands architectes vivants, le constructeur de Brasilia, reçoit des hommages du monde entier. Le Président de la République brésilienne, Lula, est venu lui rendre hommage dans son atelier à Rio de Janeiro.
Avec la nature, les créateurs sont la source principale de nos richesses. Il serait temps que les "occupants" du devant de la scène : politiques, industriels et vedettes de tous poils s'en rendent compte. Continuer à investir autant dans la "production" et si peu dans la "création", que ce soit aux niveaux de l'éducation ou de l'économie entraîne une déperdition monstrueuse de nos "possibles".
Il s'agit tout simplement de passer de sociétés "historiques" centrées sur la domination, à des sociétés "post-historiques" centrées sur la découverte et la novation, sur la participation du plus grand nombre à l'élaboration de notre réalité.

LA NUTRITHERAPIE NE SEMBLE PAS DEPRIMER LES MEDECINS (WEEK END "NUTRITHERAPIE DE LA FEMME" A MONTPELLIER

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L'ASSOCIATION JARDINS DANS LES ECOLES

a organisé à Perpignan des interventions auprès des enfants. Comment les molécules des aliments deviennent les molécules de notre corps ?

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MESCOURSESPOURLAPLANETE

Courez voir ce site créé par Elisabeth Laville et Marie Balmain. Vous y trouverez de nouvelles raisons de reprendre votre liberté de choix par rapport aux produits alimentaires, ménagers, cosmétiques... Avec des "fiches produits", des "trucs verts", des actualités.
Bravo !!
Pour accéder directement cliquez sur mescoursespourlaplanete

SOUTENEZ LES SCIENTIFIQUES CITOYENS !

Pierre Meneton qui a dénoncé la mauvaise foi des industries quant à l'excès de sel dans les aliments est attaqué par leur lobby en justice.
Pour le soutenir, cliquez sur Pétition

LES OKINAWAIENS SUIVENT LES NOUVELLES SUR L'EVOLUTION DE LEUR "MODELE" DANS LES PAYS FRANCOPHONES

Grâce à Madame Kudaka, correspondante à Paris du Okinawa Times qui a déjà réalisé un article sur ce sujet lors de la parution du livre, les habitants d'Okinawa ont appris que leur modèle d'alimentation et de mode de vie qui devient une référence mondiale continue à se faire connaître en France (ici lors d'une conférence à la Mairie du 6ème arrondissement à Paris)

Téléchargement okinawa_times_24_nov_2007.doc

PENURIE ALIMENTAIRE : UNE AUTRE RAISON DE MODIFIER SA CONSOMMATION

Le supplément "Economie" du Figaro du 5 Décembre nous informe que "Le monde mange plus qu'il ne récolte, les pénuries menacent". L'Europe est devenue pour la première fois importatrice de céréales, la sécheresse a sévi en Australie, l'Inde suspend son exportation de tous les riz sauf le Basmati, les stocks mondiaux ont chuté, le Mexique a connu des émeutes suite à l'élévation du prix du maïs, de nombreux pays d'Afrique connaissent des restrictions nouvelles... On rapporte dans un supermarché Carrefour de Chine une bousculade suite à une promotion sur l'huile qui a fait une dizaine de morts.
Parmi les facteurs responsables : la poussée massive de l'urbanisation (pour la première fois dans l'histoire en 2007 on compte plus d'urbains que d'habitants des campagnes), la montée des biocarburants... Depuis 2000 le prix du blé a triplé et celui du riz doublé dans les pays pauvres, et l'on prévoit encore des augmentations, probablement  à revoir à la hausse  en fonction des changements climatiques.
Faire de meilleurs choix alimentaires est un facteur fondamental de la maîtrise du surpoids, de la vitalité quotidienne, de la prévention des maladies, d'une longévité en forme. C'est aussi crucial pour la protection de l'environnement.
Cela va aussi devenir une clé dans notre capacité d'adaptation à la situation de crise alimentaires qui apparaît.
Rappel des grandes lignes : acheter malin, éviter les produits industriels enrichis en sucres rapides, graisses saturées, sel, faire un dîner léger sans protéines animales, préférer les produits frais, le bio, les aliments artisanaux et locaux, refuser de s'assoir stressé à table, remplacer les "prédations déplacées" sur la nourriture par une redynamisation de son développement personnel tous azimuts (affectif, sexuel, culturel, socio-professionnel...).
En faisant de tels choix les consommateurs peuvent devenir moteurs d'un assainissement global de l'agriculture (plus de bio, moins de cultures et d'élevages surintensifs polluants et hyper-coûteux), de l'industrie agro-alimentaire, de la distribution, du climat socio-politique et promouvoir une diversification salutaire vers des produits de qualité.
Ils peuvent aussi participer eux-mêmes à restaurer les traditions de cultures vivrières : petits jardins, arbres fruitiers, pots de plantes aromatiques sur son balcon, son toit, même des potagers verticaux sur des murs, une technique de plus en plus développée.
Est-ce réaliste ? Oui, les exemples de réussite sont déjà là comme celui que nous donnent les habitants de Saint-Pétersbourg  qui cultivent une quantité non négligeable de ce qu'ils consomment sur leurs toits.


PAS DE RAPPORT ENTRE DEPENSES DE SANTE ET ESPERANCE DE VIE

Dans le Bulletin de l'Ordre des Médecins de Novembre 2007 on peut se réjouir de lire une interview remarquablement claire de Jean de Kervasdoué, professeur titulaire de la chaire d'économie et de gestion des services de santé au Conservatoire National des Arts et Métiers.
Quelques extraits :: "Notre niveau de dépenses est l'un des plus élevés au monde..." ;"Le vieillissement de la population ne "pèse" que 0,5% dans la croissance des dépenses" ; "Nous consommons beaucoup de médicaments (deux fois plus que les Pays-Bas par exemple)... bien que l'on sache qu'au-dessus d'un certain niveau de consommation de médicaments - nettement inférieur au niveau français - il n'y a plus d'amélioration tangible".
"...la médecine ce n'est pas toute la santé. Elle y participe pour 20% environ. L'observation des pays riches nous montre d'ailleurs qu'il n'y a pas de corrélation entre le niveau des dépenses de santé et l'espérance de vie : c'est au Japon que l'on vit le plus vieux, et pourtant les Japonais dépensent nettement moins que nous pour se soigner..."

Notre commentaire : en ce qui concerne les 80% restants : tabac, alimentation, surpoids, activité physique, pollution, gestion du stress... à vous de jouer.
Et une suggestion : et si vous alliez voir du côté du Parcours Okinawa, un accompagnement sur neuf mois pour vous aider à vous approprier les outils alimentaires et de mode de vie qui ont donné aux habitants de ces îles de l'extrême sud du Japon la plus grande longévité en bonne santé au monde ?