On n'a pas encore d'étude comparant la mortalité des farçeurs par rapport à celle des non farçeurs. Ceci dit dans les études sur les centenaires on retrouve nettement plus de facétieux que de moroses.Joking or not joking ? Alors, it's up to you...
Par contre, grâce au Dr James Fries de l'Université de Stanford, à Palo Alto, au sud de San Francisco, "jogging or not jogging" peut faire l'objet d'un choix documenté.Il a suivi avec son équipe 500 coureurs réguliers (4H par semaine en moyenne au début de l'étude, une heure et quart à la fin de l'étude) et 500 abstentionnistes. 20 ans plus tard...
34% des abstentionnistes étaient décédés, contre moins de la moitié, 15% des joggers.
La diminution de la mortalité n'a pas seulement touché le cardio-vasculaire, mais aussi les cancers, les maladies infectieuses et neurologiques.
Quant à l'état de santé des survivants, les coureurs réguliers ont vu les handicaps physiques pointer leur nez environ 16 ans plus tard que chez les autres.
La différence s'est amplifiée chez les nonagénaires.
To jogg is no joke !
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